Tribam le nouveau réseau social lancé par un Français de Londres
TENDANCE

Tribam le nouveau réseau social lancé par un Français de Londres

Nadège Alezine le 11.06.20

« Des recommandations de confiance » c’est comme cela que Tribam se définit. Ce nouveau réseau social est le fruit de l’imagination d’un Français de Londres, Walter Cegarra. Après 22 ans passés à travailler dans le secteur de la banque et de la finance entre New York city et Londres, Walter a démissionné fin 2018, sans trop savoir où cela allait le mener.

Deux ans plus tard en février 2020, Tribam, le réseau social qu’il a inventé de toutes pièces voit le jour et accueille ses premiers utilisateurs. Résolument international, ce réseau social promet des recommandations de restaurants, bars, livres, films et musiques sans répondre à la loi des algorithmes, comme c’est le cas pour un Facebook ou Instagram.

« Il y a 10 ans de cela déjà, j’avais eu l’idée de créer un réseau social car je n’étais pas satisfait de ce que je trouvais sur les réseaux existants, comme utilisateur. » se souvient, Walter, qui de son propre aveu n’est pas du genre à poster des selfies de lui-même ou d’assiettes au restaurant sur les réseaux sociaux.

« Ces réseaux nous poussent à être ce qu’on n’est pas. » explique le quadragénaire qui dénonce les effets néfastes de réseaux sociaux sur la santé mentale de ses utilisateurs.

Alors en quoi Tribam est-il différent ?

« Tout réside dans le business model de Tribam. » affirme Walter Cegarra. « Les réseaux sociaux fonctionnent sur la gratuité de leur plateforme mais au bout du compte ce sont les utilisateurs qui créent du contenu et font vivre le réseau. La plateforme utilise les données de ses utilisateurs pour leur vendre de la publicité et surtout se sert de la peur et de la colère comme fonds de commerce. »

Sur Tribam, pas de publicité et on partage ses recommandations uniquement avec des gens que l’on connaît. « Tribam donne le pouvoir à ses utilisateurs. »  ajoute l’entrepreneur. Walter Cegarra va même plus loin et affirme que Tribam donne le contrôle à ses utilisateurs de voir ce qu’ils veulent.

« Je voulais que mon réseau social se penche sur les aspects positifs de la vie : on ne recommande que les choses qu’on aime sur Tribam, en donnant des notes de 1 à 3, avec une icône fusée. » « Haters » et autres « trolls » sont de facto bannis de ce réseau social qui se veut avant tout bienveillant et positif.

Un système de souscription

Sur Tribam, l’utilisateur est client et on lui promet un espace digital sans publicité. Tout est gratuit mais un système de souscriptions a été mis en place et permet en payant des frais mensuels d’accéder à des options supplémentaires : « C’est un modèle simple et transparent. » explique Walter, qui souhaite vraiment démarquer Tribam des géants déjà présents sur le marché.

Seulement disponible sur IOS pour le moment, Tribam compte de plus en plus de nouveaux utilisateurs à travers le monde, c’est à travers le bouche-à-oreille que la mayonnaise a commencé à prendre. Une réelle satisfaction pour Walter Cegarra pour assurer la réussite de son réseau social d’un autre genre.

 

 

 

Partager

à voir également