Avoir 20 ans à Londres avec Marie Ayllon
EXPAT LIFE

Avoir 20 ans à Londres avec Marie Ayllon

Carla Biancarelli le 27.11.19

Après l’obtention de son baccalauréat, Marie a intégré BBA ESSEC, une prestigieuse école de commerce à Paris. Pour la jeune femme, l’objectif était clair : dans le cadre de ses études, elle voulait mettre un pied dans le monde de l’entreprise et surtout avoir l’opportunité de voyager, découvrir de nouvelles cultures et consolider ses acquis en langues : “Après un semestre à Singapour, un stage de 6 mois à Londres dans une maison d’édition, un double diplôme en marketing et management à Madrid et un retour à l’ESSEC pour valider mon cursus, je me suis épanouie en véritable globe-trotteuse.” 

Une globetrotteuse

Tombée littéralement amoureuse de Londres lors de son stage, c’est dans la capitale anglaise que la jeune femme a décidé de poser ses valises :

« Lors de mes 6 mois de stage à Londres, il y a 1 an et demi, j’ai eu un réel coup de cœur pour la ville, je ne m’étais jamais sentie aussi épanouie. Au départ, l’adaptation a été difficile, mais très vite, j’ai tissé des liens avec mes collègues de l’époque et j’ai littéralement passé les meilleurs mois de ma scolarité. D’ailleurs, durant mon année à Madrid, je suis rentrée à Londres 6 week-ends tellement ça me manquait. J’ai donc trouvé un travail dans une agence de marketing digitale à Old Street en juillet dernier et je me suis réinstallée à Londres avec ma meilleure amie. » 

  

Londres VS Paris

Originaire de la région parisienne, Marie a toujours alimenté cette envie d’ailleurs, le désir de partir à l’étranger. Installée à Londres depuis quelques mois maintenant, la jeune femme est catégorique, Londres détrône la capitale française : “À Paris, je trouve que ma vie n’était pas assez stimulante, challengeante et internationale. Or, j’ai une liberté totale à Londres, j’aime l’ouverture d’esprit des gens. Je me sens bien plus moi-même ici. Je trouve que la mentalité anglaise dans le monde du travail est plus valorisante, ils favorisent la motivation à l’expérience pure et dure, ils ont un rapport plus convivial au sein de l’entreprise : la hiérarchie se sent peu, les afterworks sont fréquents dans les pubs anglais, travailler de chez soi est très accepté ici, et les opportunités ne manquent pas pour évoluer rapidement.”

Partir, Marie ne le regrette en rien. D’ailleurs, Londres lui colle déjà (presque) à la peau : “Je me fais tatouer une skyline de Londres avant Noël. D’ailleurs, c’est moi qui vais la dessiner. Je fais cela car cette ville m’a changée, m’a permis de m’épanouir personnellement et me plaît toujours plus chaque jour.”

  

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