Donald Trump en visite à Londres
LONDON LIFE

Donald Trump en visite à Londres

Nadège Alezine le 13.07.18

Les habitants de l’est de Londres ne peuvent pas l’ignorer : depuis deux jours d’énormes hélicoptères américains survolent à grand bruit la ville : Donald Trump est bel et bien à Londres.

« On m’aime beaucoup en Grande-Bretagne ! Ils sont d’accord avec moi sur l’immigration. » C’est ce qu’a déclaré Donald Trump, avant d’entamer sa visite officielle de quatre jours à Londres. 

Arrivant du sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Bruxelles, le président américain a atterri à bord d’Air Force One sur le tarmac de l’aéroport de Stansted, en compagnie de sa femme, Mélania Trump.

Cette visite officielle de quatre jours, comprend une rencontre avec la reine au château de Windsor, une visite de sites militaires secrets et bien sûr, une rencontre avec la première ministre Thérésa May. 

En parallèle à cette visite officielle qui fait grincer des dents parmi les détracteurs du président américain, des manifestations anti-Trump vont émailler cette visite, dans les rues de Londres, vendredi 13 juillet.

Des militants féministes, des militants anti-Brexit, des Londoniens lambadas mais aussi Amnesty International qui a déployé une banderole sur un pont près de la nouvelle ambassade américaine à Battersea et Sadiq Khan, le maire de Londres, qui a autorisé le ballon baby Trump de survoler Westminster : tous sont prêts à montrer leur désaccord avec la politique de Trump.

Trump dans le Sun

C'est dans une interview exclusive donnée au Sun, le journal à tendance populiste de Ruppert Murdoch, que le président américain a sorti ses déclarations coup de poing dirigées envers ses hôtes britanniques. 

Donald Trump a taclé Thérésa May sur sa gestion du Brexit et a prisé Boris Johnson, l’ancien ministre des affaires étrangères qui vient de démissionner, en disant qu'il ferait "un très bon premier ministre"... Mais les attaques les plus virulentes du milliardaire sont allées envers la gestion du terrorisme à Londres par le maire Sadiq Khan, dont Trump a jugé qu'il avait fait "un mauvais boulot".

 

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