Jain, sauvage comme une image
 INTERVIEW

Jain, sauvage comme une image

On vous appelle Jain, prononciation de Jeanne à l’anglaise. Est-ce pour avoir la candeur de madame Birkin ou l’amour de la vie sauvage comme madame Tarzan  ?

(Rires.) Aucun des deux ! J’ai trouvé ce pseudo quand j’avais 16 ans en tombant sur une phrase Jaïniste, une religion indienne, qui disait  : “Ne sois pas déçu si tu perds et ne deviens pas fière si tu gagnes.” J’ai trouvé cette phrase très belle et ce nom très graphique alors je l’ai adopté.

Sur la pochette de l’album Zanaka, vous avez 6 bras. Une volonté de transformation comme un hommage à Kali ou une envie perpétuelle de créer en témoignage à Vishnu  ?

Pour le coup, les deux ! À la fois de créer en se réinventant perpétuellement. C’est ça qui est magique avec l’art.

Vous avez vécu au Congo, à Dubaï ou Abu Dhabi mais pour vous, quelle serait votre Great Escape  ?

Définitivement, la musique …

Propos recueillis par Solène Lanza

Le 07/06 au Courtyard, 

Jain-Music.com

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