Premiers troubles post-Brexit pour l’aviation britannique
BREXIT

Premiers troubles post-Brexit pour l’aviation britannique

le 22.03.17

Que s’est-il passé ?

Il y a seulement quelques heures, le Guardian a publié un article qui va avoir un grand retentissement dans l’industrie aérienne du Royaume Uni. Les dirigeants européens ont convié les compagnies aériennes britanniques (telle que Easyjet) à délocaliser leur siège dans un autre pays européen ou à vendre des parts de leur entreprise à d’autres compagnies européennes.

 

Pourquoi cette exigence européenne est une épée à double tranchant pour le Royaume Uni ?
Les compagnies qui survolent certaines voies aériennes européennes majeures comme celle de Paris-Milan, ont la majorité de leur capital détenu par un pays de l’Union Européenne. Le Guardian explique que si British Airways ne fait pas des trajets intra-européens, des compagnies comme Easy Jet ont fait de l’Europe low cost leur marque de fabrique.
Pour être clair, si les compagnies ne se plient pas aux exigences de Bruxelles, celles-ci pourraient ne plus être autorisées à survoler l’Europe après le Brexit. En revanche si elles s’y plient cela se traduira, en tout cas à court terme, par des pertes économiques considérables notamment en matière de chômage.

 

Où en est-on ?

Certaines compagnies seraient déjà en train de chercher à se délocaliser et à faire en sorte que leur capital soit à majorité détenu par l’Union Européenne. D’autres comptent sur l’indulgence de Bruxelles et un assouplissement des règles.

 

Vous pouvez retrouver l’article du Guardian sur son site

 

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