Londres : une ville de plus en plus inégalitaire

Londres : une ville de plus en plus inégalitaire

le 17.08.16

La classe moyenne est en voie de disparition dans la capitale Britannique, alors que les classes populaires et aisées connaissent une augmentation.

C’est, en tout cas, ce que démontre une étude réalisée par le Professeur Danny Dorling et le Docteur Benjamin Hennig pour Trust for London. Ainsi, alors qu’en 1980, la classe moyenne représentait 65% de la population londonienne, elle n’en représentait plus que 37% en 2010. Sur la même période, la classe populaire est passée de 20% à 36%, et la classe aisée de 15% à 27%.

Cette recherche a été faite à partir des données du dernier recensement en date et des résultats du sondage sur la pauvreté mené par la Rowntree Foundation. Sont alors qualifiés comme « pauvres » tous ceux n’ayant pas les moyens d’acheter le minimum vital pour vivre, et comme « riches » les personnes concernées par la taxe de succession.

Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, les foyers les plus riches ne vivent pas forcément dans le centre de Londres. Ainsi, ils représentent un tiers des ménages en banlieue de Londres, comme à Richmond par exemple, contre 19% dans la capitale. 43% des ménages de la classe populaire vivent quant à eux dans Londres, contre 31% en banlieue.

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Mais bonne nouvelle par , le prix des loyers dans la capitale connaît enfin une baisse.

Photo ©LondonMapper.org.uk

Solène Filly

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